Pierre FERRUA
   
 
 
Résumé d'un parcours
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  1 - De l'enfant au Compagnon
2 - Création de l'entreprise
3 - Revers de fortune
4 - Cession de l'entreprise
5 - L'après cession - 1
6 - L'après cession - 2
7 - L'après cession - 3
8 - La page suivante
 
 
     
 
4 - Cession de l'entreprise - 1993 à 1995
 

 

     
 
Négociations et cession de l'entreprise

En avril 1993 un acquéreur potentiel très intéressé se présente. Il propose la reprise de l'ensemble du groupe.

L'entreprise représente alors un groupe composé de plusieurs entités :
  • En mon nom personnel : un fonds de commerce de carrière et de travaux de bâtiment, propriétaire de tout le matériel d'extraction et de manutention des pierres, de 8 hectares de terrains de carrière, et locataire de 7 hectares de terrains de carrières communaux.
  • Une société anonyme qui, en location gérance, exploite les carrières. Elle transforme la pierre et la commercialise.
  • Une société civile immobilière propriétaire de trois hectares de terrains et des 5000 m² des bâtiments de l'usine, lesquels sont loués à la société anonyme pour y effectuer la transformation des pierres.
Des négociations s'engagent. Une proposition de reprise est faite par l'acquéreur intéressé. Bien qu'elle soit très inférieure à la valeur de l'entreprise, je l'accepte. Mais ce dernier ne donne pas de garanties suffisantes pour qu'une suite puisse être accordée à son offre.

Les négociations se poursuivent jusqu'en février 1994. Le repreneur déclare alors ne pas disposer de capitaux nécessaires pour acquérir le groupe.

Un nouveau repreneur se présente. Il offre des garanties suffisantes pour la reprise du groupe dans de bonnes conditions. Des négociations s'engagent.

Au cours de ces négociations, le premier repreneur reprend contact. Prétendant qu'il dispose des fonds et des garanties suffisantes, il fait une offre plus intéressante. Le choix se porte sur lui et en septembre 1994 une promesse de vente est signée fixant la reprise pour fin octobre.

À l'échéance prévue il déclare ne pas disposer des capitaux nécessaires, il est alors évident que son offre avait été faite dans le but d'écarter un concurrent sérieux.

Tout ce temps écoulé depuis le début des négociations en avril 93, n'a pas facilité le rétablissement financier de l'entreprise, bien au contraire.

En novembre 1994, le repreneur qui n'avait pas donné suite au protocole, fait une nouvelle proposition. Elle porte sur une partie du groupe seulement : l'entreprise en nom personnel et la société anonyme. La reprise de la S.C.I. propriétaire de terrains et bâtiments ne l'intéresse pas dans l'immédiat. Il en poursuivrait la location.

N'ayant aucun autre acquéreur en vue, mon état de santé s'étant dégradé et la situation financière de la société ne s'étant pas améliorée, je n'ai pas d'autre choix que de traiter avec lui. Un protocole est signé prévoyant la signature de l'acte de cession le 15 janvier 1995. À cette date, nouveau recul du repreneur qui demande un délai supplémentaire.

En l'absence d'autre possibilité, ce délai lui est accordé. La signature de l'acte de cession n'a lieu que le 22 mai 1995
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  3 - Revers de fortune
5 - L'après cession 1
 
 
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